Vox populi

Source : Vox populi

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E : comme ÉGALITÉ

E : comme ÉGALITÉ par Christine Deviers
De quoi parle-t-on ? De l’Égalité pour tous dans notre République ?
Quand ceux qui nous gouvernent sont au dessus des lois?
Quand ils promulguent des textes scélérats qui les préservent des foudres de la Justice et les protègent ?
Quand ces « intouchables » se tiennent avec morgue au dessus des lois et se comportent souvent comme des voyous. La Cour de Justice de la République instituée par eux et pour eux pour donner un simulacre de justice et les blanchir impunément ?
« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. » Jamais ce ne fut plus vrai sous la Cinquième République !
Égalité pour tous ?
Quand ils s’accordent des salaires indécents et autres avantages, occupent les palais de la République comme des nababs, s’organisent des retraites dorées, champions de cumuls en tout genre et vivent grand train sur notre argent? Et que la Haute autorité pour la transparence relève en 2014 que l’Assemblée Nationale a rémunéré 52 épouses, 28 fils, 32 filles de députés ! Sans état d’âme et sans pudeur quand le chômage augmente et que la misère s’installe !
Peut-on parler d’égalité quand les citoyens en souffrance, inquiets pour leur avenir ne peuvent plus s’exprimer que par des votes qui ne servent à rien puisqu’on ne leur donne le choix qu’entre peste et choléra.
Entre des partis politiques qui n’en sont plus. Un ramassis de professionnels de la politique qui ne servent que leurs intérêts propres, sans projets et sans aucun intérêt pour les citoyens et n’ont d’autre but que de conserver le pouvoir et les prérogatives qui les accompagnent. Le bonheur du peuple ?
Un concept qui n’est pas enseigné à l’ENA.
Dans les hautes sphères de l’état ils perdent le sens des réalités et sont totalement déconnectés n’écoutant plus que leurs valets et autres laquais plus intéressés par leur carrière que les problèmes quotidiens du peuple français.
Égalité ?
Quand ils décident de l’avenir du pays sans plus jamais consulter le peuple en oubliant le sens du mot référendum et jouent à l’Assemblée Nationale du 49.3 à tour de bras ?
Quand ils ont fait de la République leur fond de commerce et méprisent les sans-dents qui n’auront bientôt non seulement plus de brioches mais plus de pain !
Mais ils oublient que les citoyens les ont élus et mandatés. Ils sont donc, que ça leur plaise ou non, » nos employés, à notre service. Ils sont nos obligés et ont le devoir de nous rendre des comptes.
Ils devraient entendre les grondements sourds de la colère qui s’amplifie dans notre douce France.

NUIT DEBOUT

Nuit Debout, cela aurait pu être bien, mais à partir du moment ou les organisateurs ont dépêché pour leur « protection » une milice fort connue pour être un instrument du régime fantoche c’est à dire les pseudo « antifas » cela jette un trouble sur les intentions de ces gens, qui n’ont en outre aucun mot d’ordre politique.
Ce sera donc nuit couchée comme d’hab. et sans lendemain qui chantent, la révolution reste à faire mais avec des gens sérieux.

Les fuites bidons de Panama Pampers, cela a été bien remarqué comme une opération médiatique anti Poutine car celui-ci dirige un état qui se bat RÉELLEMENT contre l’impérialisme et a infligé une lourde déculottée aux marionnettes de cet impérialisme en Syrie.
Poutine ne figure pas sur la liste, qu’à cela ne tienne ce serait de sa part une perversion supplémentaire en faisant porter ses parts par ses amis. La ficelle est grosse alors ça rame côté journalopes essentiellement anglo-saxons pour quand même l’incriminer sans preuve. Chez nous les esprits les plus faibles crient aux tous pourris. Mais non, Poutine Obama ce n’est certainement pas pareil Madame, l’un EST l’impérialisme et l’autre LE COMBAT, il y a torchons et serviettes à ne pas mélanger.

Alors les pièges à cons ça ne va pas manquer l’impérialisme aux abois va nous en concocter régulièrement: fausses révélations, fausses révolutions, voies de garages de toutes sortes, attentats, islamistes il y en a pour les imaginatifs, à nous d’être vigilant.

A Benajam

LES FLUX MIGRATOIRES

Les flux migratoires et autres grands remplacements ont toujours été une machine de guerre du grand capital et de l’oligarchie financière contre toutes forces révolutionnaires et de changement. Cette politique particulièrement habile a pour principal allié, voir mercenaire une pseudo gauche de dames patronnesses.
Dans l’ex banlieue rouge le néo Parti « communiste » fut l’acteur principal de cette politique en érigeant des ghettos pour parquer les migrants proies faciles du capital.
Maintenant, il faut abattre le code du travail peu adapté à cette main d’œuvre venue d’ailleurs pour nous remplacer.
Ce n’est qu’un début et leur objectif c’est 400 € par mois pour un ouvrier, plus de sécurité sociale et le modèle  de l’Ukraine.
Ces plan migratoires de l’impérialisme ne sont dans l’intérêt de personne, ni de ceux qui sont mis dans l’obligation de quitter leur pays, ni dans les travailleurs remplacés par une multitude.

A.BENAJAM

LE RÊVE EUROPÉEN


Christine Deviers Joncour

Le rêve européen qui allait amener la prospérité aux peuples: Ils nous l’ont enveloppé d’un beau papier de soie et nous l’ont vendu avec fougue et beaux discours. L’idée était belle…

Europe, qu’en est-il aujourd’hui ?

Prise en otage par la finance internationale, le rêve devient  cauchemar pour les peuples d’Europe. On ne fera pas ici la liste des pays qui  composent cette Europe et qui sont en faillite. Le rêve s’effondre et le réveil est difficile. Nos états démocratiques? Une galéjade! Écoutons plutôt Platon et parlons nous aussi de timocratie et de ses dérives, voire d’oligarchie, ce serait plus adapté.

Tout cela n’a rien à voir avec la volonté du citoyen ou celle de créer des états forts pour se défendre, pour le bonheur des peuples, non, il s’agit ici de poursuivre un seul but : le pouvoir et l’argent. Réservé à une caste! Le droit de vote est utopique et ne sert qu’à maintenir en place ces représentants de nos fossoyeurs.

Rentrons dès maintenant dans le vif du sujet : les Français ne le savent pas, mais nous subissons les effets de ce qui s’apparente à une sorte de « Coup d’État » permanent, discret, indirect et sournois. On nous envoie voter pour des gens à qui on a volé les commandes ! Il s’agit d’une dictature européenne déguisée en illusion d’une démocratie qui nous a en réalité été bien volée. Sommes-nous bien informés par les grands médias, et que font actuellement les dirigeants dans notre dos ? Pourquoi personne ne dit jamais la vérité sur ce qu’est la construction européenne?

« L’Europe c’est la Paix, la Démocratie », nous dit-on… Vraiment ?

La plupart des chefs d’Etat ne sont plus que des pions entre les mains de l’Ordre Mondial qui veut diriger le monde. Lentement mais sûrement, ce groupe sans faire de bruit s’est infiltré partout pour tenir les commandes et décider de l’avenir de l’humanité. Grâce à une stratégie calculée, il a réussi à imposer des lois qui restreignent de plus en plus les libertés des peuples et abaissent leur niveau de vie, en les regroupant en des systèmes plus facilement  manipulables (l’Europe, les multinationales, lobbys, sociétés de plus en plus grosses…). La banque Goldman Sachs y est omniprésente : Plus qu’une banque, elle est un empire invisible riche de 700 milliards d’euros d’actifs, soit deux fois le budget de la France. Elle incarne tous les excès et dérives de la spéculation financière. Après s’être enrichie pendant la crise des « subprimes » en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été sauvée de la faillite grâce à ses appuis politiques. Un empire de l’argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino, pariant sur tout et n’importe quoi pour engranger toujours plus de profits.

Grâce à son réseau d’influence unique au monde et son armée de 30.000 moines banquiers, Goldman Sachs a su profiter de ces cinq années de crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l’impunité des justices américaines et européennes. Propulsés à la faveur de la crise, Lucas Papademos, Mario Draghi et Mario Monti sont tous liés à cette banque d’affaires et se sont infiltrés à Bruxelles. Et ils ont tous trempé, aussi, dans le maquillage des comptes et la gestion des dettes européennes. Comment peuvent-ils être aujourd’hui les sauveurs de la zone euro?

Attention, les libertés individuelles sont en passe de disparaître sans que le citoyen ne s’en aperçoive vraiment:

– Adoption du traité de Lisbonne sans consultation citoyenne alors que les référendums sur la question s’étaient déterminés contre.

– Élaboration de lois pour contrôler Internet alors que c’est le seul moyen de correspondance mondiale libre. Les moyens de communication (audiovisuel et presse) sont déjà muselés depuis longtemps.

– Projet d’introduction de puces électroniques chez les humains comme chez les animaux, afin de pouvoir les contrôler individuellement.

– Manipulations et désinformations de toutes sortes pour entretenir le flou, la peur, l’endormissement des foules.

La plupart des pays du monde sont déjà sous contrôle de ce gouvernement mondial. Ils ne sont plus libres d’élaborer et d’appliquer les lois qu’ils souhaiteraient et sont contraints d’obéir aux décisions prises par l’élite. Le nouvel ordre mondial est contrôlé et financé par les mêmes conglomérats que ceux qui ont financé l’avènement d’Hitler au pouvoir.

Les gens qui nous gouvernent sont à Bruxelles ! Sont-ils élus par le peuple ? NON !

Rappelons-nous que déjà depuis le règne de Pompidou, la République ne peut plus frapper sa propre monnaie. La finance internationale s’en charge et nous tue à petit feu. La dette, cette arnaque, qui repose sur du vent et dont on nous rebat les oreilles ? Une entourloupe bancaire ! Et pourtant il suffirait d’un trait de plume, d’un clic sur le clavier pour l’effacer, cette dette, sans que personne ne souffre. Mais cette société serait-elle encore humaine ? Les prédateurs de l’oligarchie sont en train de tuer les peuples et les nations martyrisés qui n’ont d’autres choix que de se coucher devant la pieuvre libérale…Il est temps que les citoyens reprennent en main leurs pays, leurs démocraties, éliminent cette vermine financière en reprenant le contrôle de l’Europe si ce n’est pas trop tard, des banques, du FMI et des Bourses afin de réinjecter les incroyables fortunes détournées par une poignée de mafiosi dans les caisses des États, pour le bien collectif. Une poignée d’hommes peut certes assujettir des dirigeants et des gros groupes par la séduction, la corruption ou l’intimidation, mais il leur est impossible de contrôler plus de 6 milliards d’êtres humains qui ne sont pas encore totalement muselés par leurs méthodes.

 Pour en finir, dans notre belle France :

Il va falloir changer vite les équipes et rajeunir les cadres ! Car cette vieille garde de politiciens professionnels enkystés, corrompus pour la plupart, accrochés désespérément aux mamelles de la République exsangue, et sans projet, si ce n’est conserver leurs avantages personnels, et soudoyés et soumis à l’Ordre Mondial, a fait son temps. Flagrante la dégradation depuis nos deux derniers quinquennats Sarkozy et Hollande, qui ce dernier met les bouchées doubles !

Nous devons mettre en place des citoyens avec une vraie volonté de rebâtir, de réformer, des personnes issues de la société civile, avec une autre vision du monde et qui cesseraient enfin de jouer les caniches aux ordres d’outre-Atlantique.                                                       Certes, le peuple français est un peu difficile à unifier parfois, mais pour défendre sa liberté, pour sa survie, il sera capable de déployer une force extraordinaire.                             Ce jour viendra !

Une belle lettre!

Lettre à Najat VB celle qui aime tant les médias pour son « Bruit de Chiottes »

Chère amie, cher ami,

Si quelque chose mobilise toute l’attention et une grande partie du temps de la ministre, c’est son équipe de communicants. De l’avis même de François Hollande, Najat Vallaud-Belkacem est « le top de l’accro aux médias ». Croyez-le bien, chacun de ses gestes, le moindre de ses éléments de langage, est minutieusement scruté par ses conseillers avant son passage aux informations.

C’est dire que lorsque la ministre de l’Éducation a répondu, mardi dernier sur France Info, au sujet d’un dîner qu’elle aurait eu à Matignon, qu’elle n’entendait pas commenter des « bruits de chiottes », cela n’avait rien d’un incident de conversation. Bien au contraire. Il s’agissait probablement d’une expression tout à fait choisie, pour se présenter comme moderne, proche de la jeunesse et de sa manière supposée de parler.

On ne saurait lui faire de meilleure réponse que cette enseignante, dont le courrier m’a été transmis ce matin par un de ses collègues, membre de SOS Éducation.

Lisez plutôt :

« Madame la ministre,

Mes élèves à moi apprennent à dire « wesh », « nique », « encule », « salope » dès le primaire.
Mes élèves à moi grandissent très souvent dans des familles où les parents ne parlent pas français, et où le summum de la réussite consiste à passer manager chez KFC.
Mes élèves à moi n’écoutent pas Boris Vian et Desproges, ignorent l’existence de Bach et Mahler. Mes élèves à moi n’ont droit qu’à Booba, La Fouine, Orelsan et Gradur.
Mes élèves à moi doivent passer dix minutes sur chaque vers de Du Bellay pour espérer comprendre quelque chose. Parce que leur référentiel principal, c’est Nabila et Touche pas à mon poste.
Mes élèves à moi poussent dans un environnement où les filles doivent dès la 6eme s’habiller et se comporter en bonhommes, ou se voiler, si elles veulent avoir la paix. Mes élèves à moi découvrent le porno bien avant d’avoir la chance de rencontrer Balzac.

Nos élèves, madame la ministre, comprennent que s’ils veulent s’en sortir, accéder aux postes que leurs talents et un travail acharné leur feraient mériter, ils doivent d’abord se défaire de leur codes vestimentaires et langagiers, découvrir les pronoms relatifs, atteindre le pluriel et le passé simple, se reposer sur le subjonctif. Ils savent, croyez-moi, madame, que si je m’escrime à leur faire répéter dix fois une phrase avec la bonne syntaxe et le ton juste, c’est parce que je refuse que nos lâchetés et nos faiblesses fassent d’eux ce que la société imagine et entretient : des racailles, des jeunes privés d’avenir car privés d’exigences, de langue, de style, de beauté, de sens, enfin.

Nous luttons quotidiennement au milieu de nos gosses de REP et REP+ contre les « salope ! », « sale chien ! », « tu m’fous les seum ! ». Nous luttons pour leur donner une noble vision d’eux-mêmes quand tout pousse au contraire à faire d’eux des êtres hagards, décérébrés, violents. Nous tentons de leur transmettre le Verbe, dans un monde qui ne leur offre qu’Hanouna et Ribéry. Nous ne passons pas nos journées à jouer les thuriféraires de la pensée unique, rue de Grenelle, nous. Nous ne nous faisons pas de courbettes entre deux numéros de cirque à l’Assemblée Nationale. Nous avons les pieds dans la boue, une boue qui nous donne quelquefois la nausée, tant nous sommes seuls, et isolés, et décriés, tant notre tâche paraît ridicule et vaine.

Quand donc, à la radio, madame la ministre, vous lâchez votre « bruit de chiottes », en bonne petite bourge qui ne voudrait pas avoir trop l’air d’être loin du petit peuple, qui ne voudrait surtout pas faire le jeu de cet abominable élitisme dont tout le monde sait que notre société crève, n’est-ce pas, quand donc vous vous soulagez verbalement, ce n’est pas tant votre fonction que vous abîmez : c’est notre travail auprès des élèves, nos mois d’épuisement et leur espoir, nos années de travail et leurs efforts, nos séances passées à essayer de leur dire que ce n’est pas parce que ce monde-ci est laid qu’il faut lui ressembler.

Vous avez réussi, en quelques mois, à démontrer avec éclat votre conformisme, votre arrogance, votre paresse intellectuelle. Nous n’ignorions rien de tout cela. Désormais, nous savons que vous êtes aussi vulgaire. On ne vous mettra pas de 0/20, puisque vous avez aussi décidé que l’évaluation, c’était mal, péché, Sheitan, vilainpasbeau. Vous aurez simplement gagné le mépris absolu de milliers d’enseignants qui bien souvent, eux aussi, quand ils sont un peu à bout, aimeraient en lâcher une bonne grosse bien vulgaire, en classe, mais se retiennent, par souci d’exemplarité. »

Je crois que l’on ne saurait mieux dire… n’hésitez pas à faire suivre ce message à vos amis !

Claire Polin
Présidente de SOS Éducation

Les Lumières se sont éteintes

 

Christine Deviers Joncour

Le XVIIIe siècle était, selon l’expression consacrée, le  » Siècle des Lumières  » et de la place que tenaient les lettres, les arts et la religion, instruments majeurs de la connaissance spirituelle qui éclairaient l’entendement humain depuis l’Antiquité et qui n’avaient jamais été aussi brillantes qu’au temps de Louis XV.                                                Elles sont devenues bien clignotantes, quand elles ne se sont pas complètement éteintes.

     Au XXème siècle, au diable la connaissance et la spiritualité. L’humanité ne s’est plus intéressée qu’au bien être, au corps, au futile, aux commodités, à la vitesse des objets, au ludique et s’est totalement infantilisée. Le monde s’est rempli de jouets. Et comme des enfants avec leurs vices et ignorance s’en sont suivies, la crédulité, la lâcheté, la violence, l’amoralité, l’inculture.

     Les Belles Lettres ne sont plus qu’un jargon américanisé réducteur qui ne sert qu’à exprimer des besoins élémentaires. S’il existe encore parmi le peuple de France, des hommes et des femmes, attachés aux principes fondamentaux de la Nation, ils sont de moins en moins nombreux, le véritable esprit républicain ne fait plus recette.

 C’est le triomphe de l’individualisme, où chacun regarde de très près ses intérêts, sans s’inquiéter du sort de son voisin, de ses parents et de ses amis.

Alors, me direz-vous, si l’on fait cas des attentats de Paris, il paraît exister pourtant des élans de solidarité quand un drame surgit. Oui, les apparences démontrent une forme de fraternité entre les citoyens, mais dans la réalité, ces derniers forment une union, plus par la peur qui les envahit à titre personnel à cause d’un grave danger, que par un simple esprit d’entraide.

Concrètement, le siècle des Lumières n’intéresse plus grand monde, que ce soit les politiques, les médias et plus généralement l’ensemble des citoyens.

Voltaire, Montesquieu, Beaumarchais, Lavoisier, Condorcet, D’Alembert, Buffon, de Gouges, pour ne citer que quelques grands philosophes français du XVIIIème siècle, sont devenus ringards aux yeux du grand public, mais pour autant, leurs doctrines sont restées toujours les véritables piliers du progrès social et des grandes avancées scientifiques.

CDJ